Les chiens aboient et la caravane passe

dans INRA/Rapports indépendants Par

Et voilà donc, une fois de plus, la meute des chacals qui se déchaîne, faisant du même coup le jeu du Club.

 

A peine avions-nous découvert cette base de l’INRA, alors que nous avions expliqué à la communauté des pilotes indépendants comment nous avions procédé, les chacals qui écûment l’Holonet à longueur de journée ou les bars enfumés des stations au lieu de se mettre sérieusement au travail, ces mêmes chacals qui s’étaient déchaînés lors que nos amis les Children of Raxxla avaient tentés de conserver en vie le Cmdr Salomé pour qu’elle puisse nous informer des agissement de ce même Club, ces hordes haineuses, donc, se sont de suite mise à l’oeuvre, accusant copieusement OSIRIS, Wing Atlantis, voir même EfilOne (et à travers lui, les Children of Raxxla une fois de plus) de collusion avec le Club.

 

Pourtant, lorsque le Canonn Interstellar Research Group, en son temps, eut découvert le premier site des Guardians, assez vite il faut bien le dire, ils n’ont pas eu à faire face à de telles accusations. Pourtant, l’historien Drew Wagar a bel et bien rapporté à quel point cette découverte arrangeait les affaires du Club. Et même après la lecture de son dernier ouvrage, personne n’est venu remettre cette découvert du Canonn en perspective avec les coulisses de l’Histoire.

 

Ces accusations qui pleuvent actuellement sur nos têtes on pris encore plus d’ampleur lorsque notre Pravnet chérie a publié la news lapidaire par laquelle elle annonçait notre découverte, ne prenant même pas la peine de nommer Wing Atlantis, OSIRIS, et encore moins EfilOne, comme à l’origine de cette découverte.

On peut sans trop se tromper affirmer que si c’eût été le Canonn qui fit cette découverte, la Pravnet aurait nommé l’organisation ainsi que les pilotes impliqués dans la découverte.

 

Ainsi donc, la meute des chacals se retrouve une fois de plus manipulés comme des pantins.

 

La même meute n’avait pas hésité à tirer à vue sur les Oresrians sans même se poser la question de savoir s’il était juste, ou plus simplement judicieux, de le faire. La meute assoiffée de sang et de mort a promptement répondu aux injonction d’AEGIS, dirigée je vous le rappelle, par un amiral fédéral bien connu pour ses tendances meurtrières.

J’en arrive à hésiter sur la façon de les nommer. Est-ce bien une meute de chacal, ou bien plutôt un troupeau de mouton ?

 

Je vous laisse méditer sur tout cela.